Libres propos

Revues en vue

  Qu’est-ce qu’on fait d’une revue une fois qu’on l’a lue ?     On la donne, on la prête (en glissant négligemment à l’heureux destinataire que ça n’est pas très grave si on ne vous la rend pas…), on la découpe (une page, un article, des images…), on la met de côté, sous une autre

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Libres propos

Ça sent le sapin (ou Pépère Noël s’interroge)

Bientôt Noël. Ouais, déjà. Vous je ne sais pas, mais moi, pour les cadeaux, je m’y prends tôt. Suis pas du genre à me réveiller à la toute dernière minute et, dans un état proche de la panique, à courir les magasins à quelques heures du réveillon. Non, non, non : j’an-ti-ci-pe. Je fais mes emplettes

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Libres propos

Une absence remarquée

Une semaine après l’ouverture du Salon du livre rebaptisé Livre Paris, Anthony Dufraisse regrette que l’on ne donne aucun espace ni aucune visibilité aux revues…   Il y a quelques jours, je me suis rendu au Salon du Livre, pardon : à Livre Paris, puisque c’est ainsi, paraît-il, qu’il faut désormais dire. Quelques poignées de main,

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Libres propos

Exercice de réminiscence : « Pourquoi des revues ? » par Jérôme Duwa

  Ces notes, souvenirs et réflexions mêlés, résultent de la conversation entre quelques Aufklärer réunis dans un salon de l’Hôtel d’Avejan (CNL), au 53 rue de Verneuil, le lundi 6 novembre 2017. Après les salutations d’usage, les invités-revuistes vont s’assoir derrière une longue table rectangulaire, trois micros, cinq bouteilles d’eau plate. Devant eux, une assistance

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“Mais comme je suis frivole…”

    “…j’ai un cœur d’artichaut.” dit la chanson de Bourvil “Pour sûr” (1946, paroles de Jean Rafa).   Peut être est-ce l’approche du printemps (plus que trois jours !) qui inspire cette chronique. Et l’apparition d’Artichaut dans nos rayons.   Que voilà un titre original : peu de références végétales à l’index d’Ent’revues, malgré

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Libres propos

Apologie du revuiste par Christophe Esnault

Cette rubrique « Libres propos » n’aura jamais aussi bien porté son nom : dru, cru, drôle, le texte de Christophe Esnault, poète-surnuméraire, mais surtout co-fondateur du projet littéraire, musical et cinématographique Le Manque et hôte d’une kyrielle de revues, est aussi abrasif qu’un gant de crin. Après tout, les revues et leurs auteurs – prétendants ou récurrents – ont

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Libres propos

Librairie éphémère

Vendredi soir, message de l’ami Chabin. Il fait suivre une invitation de l’équipe de L’Insatiable (émanation, rappelons-le, de la revue Cassandre/Horschamp). Le lendemain doit se tenir à Montreuil une expo-vente de revues dans les locaux occupés pour quelque temps encore, avant la fin de leur bail en mai, par le collectif de la Parole errante.

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Libres propos

Sylvie Gouttebaron : « La revue ne quitte pas… »

En amitié, Sylvie Gouttebaron, directrice de la Maison des écrivains et de la littérature, nous livre un texte aimant sur les revues, aussi miroitant – qui saura jamais les figer? –  qu’elles-mêmes ne cessent de l’être. Si comme elle le dit, les revues sont – aussi – un « espace marin », Sylvie Gouttebaron épouse avec bonheur ses infinies fluctuations.

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Libres propos

Cher journal, très cher journal !

    Voyez ces quelques lignes comme un billet d’humeur. De mauvaise humeur, s’entend. Car il s’agit de faire part ici d’un ras-le-bol, celui d’avoir vu augmenter en janvier, comme presque chaque année, le prix de la plupart des quotidiens. Quelques centimes de plus, certes, mais, additionnés d’une année sur l’autre, quelques centimes de trop.

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Libres propos

La carte postale de Léo (3) : au Luxembourg

  Faire un tour au Luxembourg – le pays, pas le jardin parisien – ne coûte rien : 20 centimes d’euro seulement, pas même le prix d’une fraise Tagada® à l’unité. Oui, c’est le prix que j’ai payé pour un numéro des Cahiers luxembourgeois (sous-titre : Arts et Lettres) daté de 1997*. Je l’ai dégotté au fond

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