Libres propos

Exercice de réminiscence : « Pourquoi des revues ? » par Jérôme Duwa

  Ces notes, souvenirs et réflexions mêlés, résultent de la conversation entre quelques Aufklärer réunis dans un salon de l’Hôtel d’Avejan (CNL), au 53 rue de Verneuil, le lundi 6 novembre 2017. Après les salutations d’usage, les invités-revuistes vont s’assoir derrière une longue table rectangulaire, trois micros, cinq bouteilles d’eau plate. Devant eux, une assistance

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“Mais comme je suis frivole…”

    “…j’ai un cœur d’artichaut.” dit la chanson de Bourvil “Pour sûr” (1946, paroles de Jean Rafa).   Peut être est-ce l’approche du printemps (plus que trois jours !) qui inspire cette chronique. Et l’apparition d’Artichaut dans nos rayons.   Que voilà un titre original : peu de références végétales à l’index d’Ent’revues, malgré

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Apologie du revuiste par Christophe Esnault

Cette rubrique « Libres propos » n’aura jamais aussi bien porté son nom : dru, cru, drôle, le texte de Christophe Esnault, poète-surnuméraire, mais surtout co-fondateur du projet littéraire, musical et cinématographique Le Manque et hôte d’une kyrielle de revues, est aussi abrasif qu’un gant de crin. Après tout, les revues et leurs auteurs – prétendants ou récurrents – ont

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Librairie éphémère

Vendredi soir, message de l’ami Chabin. Il fait suivre une invitation de l’équipe de L’Insatiable (émanation, rappelons-le, de la revue Cassandre/Horschamp). Le lendemain doit se tenir à Montreuil une expo-vente de revues dans les locaux occupés pour quelque temps encore, avant la fin de leur bail en mai, par le collectif de la Parole errante.

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Sylvie Gouttebaron : « La revue ne quitte pas… »

En amitié, Sylvie Gouttebaron, directrice de la Maison des écrivains et de la littérature, nous livre un texte aimant sur les revues, aussi miroitant – qui saura jamais les figer? –  qu’elles-mêmes ne cessent de l’être. Si comme elle le dit, les revues sont – aussi – un « espace marin », Sylvie Gouttebaron épouse avec bonheur ses infinies fluctuations.

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Cher journal, très cher journal !

    Voyez ces quelques lignes comme un billet d’humeur. De mauvaise humeur, s’entend. Car il s’agit de faire part ici d’un ras-le-bol, celui d’avoir vu augmenter en janvier, comme presque chaque année, le prix de la plupart des quotidiens. Quelques centimes de plus, certes, mais, additionnés d’une année sur l’autre, quelques centimes de trop.

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La carte postale de Léo (3) : au Luxembourg

  Faire un tour au Luxembourg – le pays, pas le jardin parisien – ne coûte rien : 20 centimes d’euro seulement, pas même le prix d’une fraise Tagada® à l’unité. Oui, c’est le prix que j’ai payé pour un numéro des Cahiers luxembourgeois (sous-titre : Arts et Lettres) daté de 1997*. Je l’ai dégotté au fond

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De l’utilité des revues : réponse à Jean-Jacques Nuel par Jacques Morin

À la une de Magnum sur le site de la revue Décharge, Jacques Morin, son animateur depuis sa création en 1981, répond à Jean-Jacques Nuel qui déplorait, ici il y a quelques jours, le peu de poids qu’occupaient les revues dans l’accomplissement du travail d’un auteur… Jean-Jacques Nuel, se plaignant à juste titre qu’une revue

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La carte postale de Léo (2)

Une amie, qui ne connaît strictement rien aux revues quoiqu’elle lise beaucoup par ailleurs, me disait dernièrement : « Quand tu me parles de revues, j’ai l’impression de recevoir une carte postale d’un pays que je ne connais pas ». Compliment ou pas (voulait-elle dire par-là que ma conversation la dépaysait ?), toujours est-il que l’image m’a plu et

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Les bénéfices de la publication en revues, par Jean-Jacques Nuel

Écrivain, éditeur (Le Pont du change), blogger, Jean-Jacques Nuel a publié, au long d’une quarantaine d’années d’écriture, dans des centaines de revues françaises et francophones, grandes et petites… Aujourd’hui, il dresse un constat morose de cette participation répétée à l’infini : “à quoi bon ?” semble-t-il suggérer. À Ent’revues, bien sûr, ce point de vue

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