Libres propos

Ici se pourront lire des textes considérant le phénomène revue selon un point de vue particulier, développant un aspect précis ou une situation particulière, exemplaire ou exceptionnelle. Tribunes, analyses, réflexions générales et billets d’humeur y seront accueillis et présentés selon l’ordre chronologique inverse.

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Linda Lê : Le deuil originel

  Linda Lê vient de mourir. Si on répugne quelque peu aux formules euphémistiques, dire d’elle qu’elle a disparu, pour une fois, aurait du sens. Car quel écrivain s’est plus approché d’une littérature fantomatique, mystérieuse, qui se joue de l’épaisseur du langage et de l’incertitude de sa propre présence. Depuis ses premiers livres jusqu’au dernier

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Les revues attendent leur quart d’heure !

Vous le savez peut-être – peut-être, même, y avez-vous participé d’une façon ou d’une autre –, le 10 mars dernier s’est déroulée l’opération « Un quart d’heure de lecture ». Un peu partout en France, certains établissements scolaires mais aussi certaines collectivités et entreprises ont interrompu leurs activités à 10 h pile pour, quinze minutes durant, permettre

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Maurice Mourier : Il n’y a pas de sot métier (IV)

  Universitaire, diplomate, critique de cinéma et de littérature, romancier, poète, documentariste, jardinier à ses heures, Maurice Mourier a beaucoup écrit dans des revues – d’Esprit à La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau -, sur des films, des livres, des poètes : de Mizoguchi à François Villon, de Claude Simon à Jón Kalman Stefánsson…   Il écrit aujourd’hui

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Maurice Mourier : Il n’y a pas de sot métier (III)

  Universitaire, diplomate, critique de cinéma et de littérature, romancier, poète, documentariste, jardinier à ses heures, Maurice Mourier a beaucoup écrit dans des revues – d’Esprit à La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau -, sur des films, des livres, des poètes : de Mizoguchi à François Villon, de Claude Simon à Jón Kalman Stefánsson…   Il écrit aujourd’hui

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Maurice Mourier : Il n’y a pas de sot métier (II)

  Universitaire, diplomate, critique de cinéma et de littérature, romancier, poète, documentariste, jardinier à ses heures, Maurice Mourier a beaucoup écrit dans des revues – d’Esprit à La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau -, sur des films, des livres, des poètes : de Mizoguchi à François Villon, de Claude Simon à Jón Kalman Stefánsson…   Il écrit aujourd’hui

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Maurice Mourier : Il n’y a pas de sot métier (I)

  Universitaire, diplomate, critique de cinéma et de littérature, romancier, poète, documentariste,  jardinier à ses heures, Maurice Mourier a beaucoup écrit dans des revues – d’Esprit à La Quinzaine littéraire de Maurice Nadeau –, sur des films, des livres, des poètes : de Mizoguchi à François Villon, de Claude Simon à Jón Kalman Stefánsson…   Il écrit aujourd’hui

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Débat autour de Front Noir

  Ent’revues a publié dans le n° 63 de La Revue des revues une lecture substantielle de Jérôme Duwa du livre Front Noir 1963-1967, Surréalisme et socialisme de conseil paru au Éditions Non Lieu qui fut l’objet d’une rencontre au Salon de la revue en 2019, permettant à l’éditeur et aux auteurs du livre de revenir sur l’histoire de

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Revues en vue

  Qu’est-ce qu’on fait d’une revue une fois qu’on l’a lue ?     On la donne, on la prête (en glissant négligemment à l’heureux destinataire que ça n’est pas très grave si on ne vous la rend pas…), on la découpe (une page, un article, des images…), on la met de côté, sous une autre

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Ça sent le sapin (ou Pépère Noël s’interroge)

Bientôt Noël. Ouais, déjà. Vous je ne sais pas, mais moi, pour les cadeaux, je m’y prends tôt. Suis pas du genre à me réveiller à la toute dernière minute et, dans un état proche de la panique, à courir les magasins à quelques heures du réveillon. Non, non, non : j’an-ti-ci-pe. Je fais mes emplettes

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Une absence remarquée

Une semaine après l’ouverture du Salon du livre rebaptisé Livre Paris, Anthony Dufraisse regrette que l’on ne donne aucun espace ni aucune visibilité aux revues…   Il y a quelques jours, je me suis rendu au Salon du Livre, pardon : à Livre Paris, puisque c’est ainsi, paraît-il, qu’il faut désormais dire. Quelques poignées de main,

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